Lawrence LESSIG : le hackeur qui ne sait pas programmer

Lawrence Lessig n’a rien à faire dans une tribune dédiée aux hacktivistes. Quoique. Cet éminent professeur de droit à Harvard apparaît non seulement auprès des grandes figures des agitateurs d’Internet mais il est aussi présent, d’une certaine manière, à chaque coin de click.

Inventeur de la licence Creative Communs et co-fondateur du site qui la distribue, Larry Lessig a marqué par son influence l’économie et le droit des biens « libres », des biens « communs » numériques.

Aujourd’hui, s’il ne programme toujours pas, Lawrence Lessig est tout de même un hacker. Il contourne les lois sur le financement des campagnes politiques pour mieux les dénoncer. Son action et ses ouvrages inspirent des mouvements comme Occupy.

Le blog de M. LESSIG ->

Richard STALLMAN : Le père du logiciel libre

Richard STALLMAN est souvent présenté comme le « père », ou le « pape » du logiciel libre. Ayant étudié et travaillé au Massachussetts Institute of Technology dans les années 1970, cet américain a vécu de l’intérieur le basculement des logiciels, d’un monde libre à celui, fermé, de la licence et du copyright.

A cette époque, ce bouleversement touche les programmeurs avec lesquels Richard STALLMAN collabore. Ils abandonnent leurs laboratoires universitaires et leurs méthodes de hackers (ils se définissent ainsi) pour rejoindre l’industrie naissante du logiciel.

Richard STALLMAN souhaite relancer cet esprit de collaboration désintéressée. Il lance un appel aux programmeurs pour écrire le code d’un système d’exploitation libre qui verra le jour des années plus tard, grâce à l’adjonction de Linux à son propre travail : GNU/LINUX est né !

L’envergure de défricheur idéologue et utopique de Richard STALLMAN n’est comprise que si l’on ajoute à sa contribution au monde de l’informatique l’invention déterminante de la licence libre.

Au sein de la Free Software Foundation qu’il a créé, RMS promeut, défend et fait évoluer la GNU General Public Licence autant que la protection des droits individuels.

Le site de Richard STALLMAN ->